Note a margine n. 222

piazza

AIZZA PIAZZA

Dopo il patetico j’accuse/minipamphelet parrocchiale del prete Formenton che, con sfacciata disinvoltura, ci chiama “pecorelle del mio gregge”, in ossequio ai comandi e direttive elettorali del suo capo Card.Bagnasco, stigmatizzando la “vecchia pratica democristiana” (da cui si è abbondantemente alimentato), ecco che si fa risentire un suo collega, il prete Gallo. Costui, per non essere da meno nella graduatoria del corpo guastatori nell’ opera di sputtanamento della Chiesa, quando a Roma i coraggiosi porporati ammutinati del cazzo si ribellano fuori tempo massimo contro il Papa che non c’ è più, s’ è studiata un’ altra delle sue boutade pastorali (ma non troppo), si pronuncia sul significato degli esiti elettorali, avverte e aizza: “E’ la piazza che conta!”.
Eccone un altro. Tre in ministero, zero in democrazia. Da revisionare subito, prima che faccia altri danni.

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Una risposta a Note a margine n. 222

  1. helena ha detto:

    Nella meta’ circa del 1500 :

    LE JUIF DU PAPE
    ——Il s’entretint avec le Pape Clement, qui, malgre’ tous ses theologiens… (Emek Habacka)

    En accordant, sous des fers amicaux,
    Francois et Charles Quint, que divisait le monde
    Le Pape Clement et le juif Molco
    Voulaient fair Un le monde.

    La Synagogue avait livre’ le juif,
    L’ Inquisiteur, impoisonne’ le Pape;
    Et, du poison, le juif avait sauve’ le Pape;
    Et, du bucher, le Pape avait sauve’ le juif.

    Or, maintenant, dans la chapelle ou’ Michel-Angel
    Melait ses demons et ses anges
    Au jugement Dernier,
    Les deux amis, repousses de leur re^ve,
    Se regardaient, dans la dernier tre^ve
    De leur adieu dernier.

    — O mon fils, murmurait Clement apres l’ antienne,
    Tu m’as sauve’ la vie, et j’ai sauve’ la tienne;
    Mais nul de nous devant Dieux n’a sauve’
    Un bien, plus cher que ma vie ou la tienne:
    Nous nous sommes sauves, et tout rest a’ sauve’ !

    Peut-etre, un jour, sur la guerre du monde,
    La paix prendra le nom d’un pontife romain;
    Peut-etre, un jour, pour elever le monde,
    Rome et Jerusalem se donneront la main;
    Peut-etre, un jour, avant la fin du monde,
    Dieux ne fera qu’ un homme avec tous les humains !
    Il est trop to^t, trop to^t, pour qu’il nous soit possible
    De marcher a’ ce jour par le meme sentier:
    Adieu, nous gravirons son heure inaccessible
    Par deux routes montant vers un soleil entier !…
    Mon sauf-conduit te sauve en tout lieu de la terre,
    Pour ta migration, j’ai fait tout preparer:
    Restons unis tous deux, et tous deux solitaires,
    Pour voyager ensamble, il faut nous separer !…

    Et Molco^ disait: — Quel pelerinage,
    De lieux en lieux, d’ages en ages,
    De travaux en traveaux !
    On pense arriver: la fin du voyage
    Est un nouveau depart vers un depart nouveau !
    Il faut aller pourtant, fut-ce en la solitude,
    Et, quand on est tombe’, se remettre debout;
    Il faut ne se lasser d’aucune lassitud
    Quel que soit le chemin, la lumiere est au bout.
    Marchons donc vers ce jour que l’ ombre balbutie
    Jour futgur, dont le present se souvient:
    Chaque heure de la nuit en fait la prophetie,
    Car la nuit la plus noire est une aube qui vient.

    Et le Pape songeait sous la fresque obscurcie:
    — Attendons le retour du Messie !

    Da l’Antologia Ecoute Israel
    di EDMOND FLEG -Novembre 1874–Ottobre 1963-

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